BIENVENUE
à Cerizay

BIENVENUE

BIENVENUE
à Cerizay

BIENVENUE

BIENVENUE
à Cerizay

BIENVENUE

Cerizay est une vieille citée qui prend ses racines à l’époque celtique, dont il reste des traces aujourd’hui, notamment dans la toponymie des lieux (rue de la Pierre Levée, Beauchêne…). Un chemin de randonnée a été tracé en 2015 pour témoigner de ce lointain passé : Le Sentier des Celtes

A la veille de la révolution, Cerizay est un gros bourg rural qui compte environ 1 800 habitants, avec de nombreux artisans et quelques commerçants. Dans les villages, fermiers, métayers, petits propriétaires vivent d’élevage et de polyculture.

Après les dommages des guerres de religion qui au XVIème siècle n’avaient pas épargné la région, Cerizay allait connaître les destructions des guerres de Vendée. Jusqu’au début du XIXème siècle, la commune garde sa structure rurale avec des foires et des marchés prospères.

Le Château du Puy Genest
Le château de Puy Genest fut élevé par un membre de la famille Guinebertière. On distingue deux campagnes de construction, la première remonte à 1870 et concerne la partie située à l’ouest, la deuxième à l’est fut bâtie 30 ans plus tard. Puy Genest est un bel exemple d’architecture néo-gothique en Deux- Sèvres, aujourd’hui propriété communale il accueille l’association Rebonds (Protection de l’Enfance). Le château est entouré d'un parc arboré qui invite au voyage et au dépaysement grâce à ses arbres, dont certains centenaires, provenant de plusieurs pays du monde. Il offre une véritable richesse d'essences végétales au coeur duquel le sentier de la Reine des Prés mène à travers la zone humide sur des chemins à caillebotis à la découverte de la faune et de la flore.

Le Château de la Roche
Le château de la Roche, construit à la fin du XIXème siècle sur une petite colline, est bordé sur deux de ses côtés d’un magnifique étang et de l'autre d'un parc de 8 hectares. Un moulin s’élevait à cet endroit en 1329. La seigneurie de la Roche a été la propriété de la famille de Meulles durant les XVème et XVIème siècles. De proportions modestes, l’édifice adopte un plan rectangulaire auquel on a accosté une tour circulaire sur un des côtés.

L’Église saint Pierre
Les deux dernières tours du château féodal et l’ancienne chapelle romane du XIIème siècle ont été démolies lors de la construction de l’église de style néogothique, basée sur un plan en croix latine. Les travaux de construction (de 1892 à 1896) ont alors, découvert l’existence d’un cimetière mérovingien près de la chapelle.

À partir de 1900, la ville se développe le long des deux nouveaux axes nationaux Nantes-Niort et Saumur-La Roche-sur-Yon mais aussi autour de sa voie ferrée et de sa gare.

Après la première guerre mondiale, avec le développement rapide de petites entreprises, fabriques de céramique, ateliers de chaussures, carrosseries, scieries, Cerizay est en 1939 un petit centre industriel conforté par l’activité d’une agriculture dynamique, et compte alors près de 2 000 habitants.

La ville accueille en 1939 et 1940 des réfugiés polonais, et des Ardennes, puis connaît les heures sombres de l’occupation allemande. Ville résistante, Cerizay subira, le 25 août 1944, des mitraillages et le bombardement d’artillerie d’une colonne allemande repliée de la côte. L'évènement sera vécu douloureusement par les Cerizéens, dont un quart de la population est sinistré.
Les dégâts sont considérables : 172 maisons du bourg sont endommagées dont 104 entièrement détruites. La ville fait alors l’objet d’une prise en charge par le Ministère National de la Reconstruction, qui supprime les 3 principales places, rase le centre-ville avant de reconstruire la zone située actuellement entre la place du St Père et la rue du Raffou. Cette zone comprenant notamment la mairie actuelle, est reconstruite avec des matériaux traditionnels (granit, chêne), mais aussi avec du béton : il s’agit de constructions qualitatives, d’architecture simple et austère. Seuls quelques îlots du bourg ancien subsistent encore.

Cerizay se relève fièrement, portée par le dynamisme de ses habitants et de ses entreprises. Lors de la visite du Général de Gaulle en 1963, la commune compte 3 100 habitants et 10 entreprises emploient 1 500 ouvriers.

Le développement urbain et industriel
Durant les années 60, Cerizay s’étend avec le quartier de la Herse constitué d’habitat collectif dense construit pour accueillir les rapatriés d’Algérie.

La seconde moitié du XXème siècle verra l’industrie Cerizéenne se transformer profondément avec le développement d’Heuliez (carrosserie automobile). Cette entreprise connaîtra un essor exceptionnel, et constituera une « locomotive économique » pour tout le Bocage (79, 85, 49). Elle marquera également fortement l’urbanisme et le paysage de la commune.

Pendant les années 70, la ville crée le quartier de la Gourre d’or, afin d’accueillir l’immigration portugaise, pour répondre aux besoins de main d’œuvre des industries Cerizéennes. Cette communauté, dont l’intégration peut être érigée en modèle, représente aujourd’hui près d’un quart de la population communale. Une exposition a été consacrée à cet épisode qui a marqué l'histoire de Cerizay : Du Portugal à Cerizay

Les années 80-90, donnent lieu à l’un des premiers projets urbains innovants de la région, intégrant de la mixité sociale. Les architectes locaux dont certains sont aujourd’hui reconnus dans le monde entier (Jean-François MILOU) œuvrent sur les quartiers de La Poste, du jardin des Voûtes ou bien encore celui des ateliers Beaud.
Des équipements structurants, la Résidence du Bocage, les Halles, le collège public accompagnent cette urbanisation. Et des lotissements sortent de terre en périphérie du centre-ville (Plessis, Vannelière…).

La structuration
Les années 2000, marquent la poursuite des réalisations : Maisons de retraite , centre aquatique, Stade synthétiquesalle de spectacle 
Et depuis 2010, la rocade permet de maitriser les flux de circulation traversants.

Dès la fin des années 2000, le renouvellement urbain débute. Les chantiers ouverts sur les grands ensembles des quartiers La Herse, la noue du Prieuré, la Gourre d’or et la rue des Carrossiers structurent l’urbanisme.
La municipalité a restauré le château de la Roche le transformant en gîte de groupes, a aménagé une Maison de l’Enfance au château de Puy Genest, puis a réhabilité la place de la République et la Résidence du Bocage

La reconquête
Avec la fin d’Heuliez, Cerizay a su, une nouvelle fois, se transformer et est aujourd’hui moteur d’innovations.

Cerizay aujourd’hui
Aujourd’hui, le sens de l’hospitalité et du partage est toujours ressenti lors de l’arrivée de nouveaux habitants à Cerizay. Avec son dynamisme économique et ses 260 entreprises, dont certaines à la pointe de leur technologie, Cerizay irrigue d’emplois le canton et le Bocage.

Elle compte aussi divers commerces, services, artisans en centre-ville ou sur les zones artisanales.

La vie culturelle est aussi développée grâce au travail en partenariat avec l’Agglomération du Bocage Bressuirais, notamment, La Bibliothèque et le Conservatoire de Musique. Tout au long de l'année, Cerizay est animée par des évènements culturels et populaires : festival Salés Sucrés, Carnaval, fête populaire, expositions, Marché de Noël... Rendez-vous dans la partie "Animations-Festivités" pour les découvrir !

De nombreuses associations (environ 70) participent également au dynamisme de la Ville et proposent des activités variées pour tous les publics.

Un Cinéma, une radio locale, et un Centre socio-culturel complètent la gamme des structures ouvertes aux habitants.
En matière d’équipements sportifs, Cerizay a tout d’une grande, permettant ainsi d’offrir des activités variées pour tous les goûts et tous les âges.

Portée par ce dynamisme, Cerizay doit aujourd’hui répondre aux grands enjeux sociétaux que sont, la décentralisation et le développement durable.

Riche de son histoire, et grâce à ses multiples partenariats, la Ville commence ce nouveau siècle avec confiance et avec la même énergie innovatrice dont les habitants ont su faire preuve au cours des siècles passés. C’est avec ses forces qu’elle saura répondre à ces nouveaux enjeux.

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies qui permettent le bon fonctionnement de notre site et de ses services. En savoir plus J'ai bien compris